Le Printemps Noir n’est pas fini!

Merde, cet Etat qui nous incite à la rébellion ! 

 

 

 Le Printemps Noir n'est pas fini! dans Algérie 169722416  matoub dans Algérie  tiziouzou31mars2004-1_445-957e0   283000907_small 

 Depuis l’avènement de l’Algérie indépendante, l’Etat a toujours hanté la marche honteuse de notre pays dans la voie de sous-développement. C’est l’élite politique gouvernante qui a occasionné l’avilissement incisif du peuple algérien… Aujourd’hui, aucune tête arriviste ne peut fuir sa responsabilité dans ce crime gravissime qui a amplement porté atteinte à la plénitude de toute une existence. 

 

Tout est clair. L’Etat algérien, pour rendre légitime toute la pourriture incommensurable et multidimensionnelle dont il fait preuve, a choisi la révision de
la Constitution, que je qualifie ouvertement et sans ambages de viol, pour maintenir tout simplement l’opinion publique dans la bêtise et la confusion au moment où son esprit oppressif se prête à une évolution stressante pour engloutir carrément le sens d’opposition et de désaccord avec des stratégies machiavéliques et totalement dénuées d’humanité. Les soi-disant dirigeants du pays usent actuellement de la manipulation égocentriste des foules pour brider toute la société algérienne sans que personne ne découvre leurs objectifs malveillants qui se résument frivolement dans leur soif pathologique du pouvoir et de l’autorité. Que ce soit à l’échelon de l’armée ou du gouvernement, la corruption et la cupidité demeurent les éléments qui caractérisent le plus leur volonté déloyale.
La Présidence, dans ce cas, crée une diversion capricieuse pour détourner l’attention du peuple des « actes héroïques » envisagés, à l’aide d’une propagande influente décidée par des problèmes sociaux, économiques, culturels… tels que les vols, la hausse des prix, la diminution du pouvoir d’achat, la délinquance, la criminalité, Alger la capitale de la culture arabe…etc. Cette politique rigide leur est indispensable pour endormir profondément le public et l’empêcher de s’intéresser aux nouvelles. 

 

A ce moment où  Boutef se révèle malheureusement aux yeux de pas mal d’Algériens comme un ultime sauveur et le seul espoir du pays lorsqu’il a amnistié les assassins sauvages ; les marionnettistes qui l’entourent fidèlement trament secrètement des complots intimidants comme les derniers attentats sanglants qu’avait connu le nord du pays. Le fait qui a ressuscité la décennie noire, afin que le peuple réagisse et demande par la suite des mesures de sûreté plus apaisantes, et pourquoi pas le retour de Boutef dans un troisième mandat au nom de la volonté populaire ! Aussi, l’actualité déplorable de
la Kabylie n’est pas moins organisée. Cette zone, qui constitue une véritable menace pour le pouvoir central d’Alger, doit être négligemment mise à feu et à sang comme d’habitude. D’ailleurs, la violence, le terrorisme, l’insécurité et dernièrement l’assassinat injustifiable du jeune Zinedine BERREKLA le 29 janvier dernier, sont les conséquences d’une tactique discriminatoire pour occuper continuellement les Kabyles qui devraient automatiquement exiger une prise en charge sérieuse de leur situation sécuritaire. Ce qui justifie le retour des corps de la gendarmerie nationale en Kabylie au détriment de l’épanouissement de la région, longtemps nommée la petite Suisse. En 2001, on a provoqué l’écoulement du sang de centaines d’innocents (125 morts et 5000 blessés). Aujourd’hui, on veut faire un flash-back réel sur ces événements étouffants. Les Vampires qui trônent sur le pays, comme ils ont réussi leur coup en 2004 sous l’aanaya de Boutef, veulent briguer un troisième mandat sans précédent en provoquant une large paralysie au niveau des partis politiques les plus ardents avec des méthodes extrêmement immorales basées essentiellement sur la pression psychologique qui leur fait croire à l’insuffisance de leurs capacités et de leur efficacité. Ce qui engendre un état dépressif d’auto-dévaluation et d’autodestruction, et un sentiment navrant d’infériorité inhibant les efforts et l’action. 

 

A tout cela, le peuple algérien n’a plus besoin d’artifices et d’excuses ; une large prise de conscience s’est implantée en lui : il réclame haut et fort sa dignité dérobée et altérée même si cela vaut une « révolution » bouleversante. La loi du plus fort ne lui fera pas peur, tant que son esprit ne sera jamais moins rebelle : soit « l’algérianité » est la convention triomphante, soit l’insurrection est la dernière sentence dont personne ne cherche à rendre compte. 

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Le Mendiant…



La mort de mon président!

Je n’ai plus rien à ajouter !!!

La mort de mon président! dans poésie 109721735_small  mort dans poésie katakata4  Dessins_et_Illustrations-Illustrations_and_Drawings-35338  mcb_1134729546_boutef  gremiBouteflika

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Du choléra vous mourrez mon président,

Demain ou lendemain, cette fois-ci c’est sûr ;

Les maux du monde s’occuperont du reste de votre vie ;

Ne vous inquiétez pas ; je vous assure

Telle est la fin de vous, autres corrompus,

Nombreux furent ceux qui vous ont précédés

Ainsi que leurs bêtises et toute leur « viciosité »

Si bien qu’à la fin la terre les rongea tous sans pitié ;

Heureux qui n’a rien vu, heureux qui n’a rien entendu.

Au lit seront réduis vos jours, gravement malade,

Grabataire, paralysé, incapable de rien,

Toujours tenu par une fièvre « immesurable »

Dans un coin perdu tout à fait sombre et froid

Invitant les mouches, les rats et les cafards ;

Rien ne vous atténuera la douleur, rien plus rien ;

Même votre oreiller sera fait de cris incessants

De jeunes femmes violées par votre politique cauchemardesque

Qui sema la terreur dans les cœurs de milliers d’enfants

C’est nul, vous n’avez porté que la stérilité suprême,

Souffrez alors ! vous avez acheté, vous devez payer.

De la purification de la moelle épinière vous mourrez mon président,

Dans un endroit inconnu loin de chez-vous ;

Cadavre introuvable dans les sentiers différents

Où n’existent que les bêtes féroces pour vous bouffer et savourer

Je ne me lamente plus ; mes sorcières m’ont rassuré de votre sort :

Comme un sachet noir vous demeurerez « indégradable »

Témoignant le chagrin d’un temps pollué ;

Fi de votre espèce pourrie qui me donne envie de vomir

La rage de mes intestins brulés à la porte de votre « tout-destin »

Que vous avez construit l’autre jour avec la sueur calcinée

Et les bras rouillés d’un aveugle troupeau sans repères

Réprimé et affolé par tant de « mépriseries ».

D’une crise cardiaque vous mourrez mon président,

Etouffé dans la laine de notre « mouton  »

Ça sera cette nuit à quatre heures du matin ;


La Mort sur votre trône se présentera

Pour vous arracher les doigts et les orteils

Subitement elle vous prendra en otage

Comme avez l’habitude de chier dans l’ombre.

D’une stimulation excessive des neurones vous mourrez mon président,

Ruiné par les réactions du système nerveux ;

Longue soit votre vie, longue soit votre souffrance ;

Vous méritez toutes les peines, voire la capitale ;

Votre puissance des nuages dégringolera

Par les ruisseaux… dans le vide se fondra.

Mon cri vous portera sur son astroïde

Loin, trop loin du système solaire

A vitesse grand V et durant des années-lumière

Pour d’autres galaxies non découvertes

Pour vous larguer dans un trou noir ;

Vous êtes sans intérêt, nuisible à
la Terre.

méfiance !

Bermuda sera votre dernière demeure.

De la fermentation du sang vous mourrez mon président,

A l’âge d’un vieux baobab, sur une chaise roulante ;

Envahi par le virus du SIDA,

Attaqué par un cancer ignoré ;

Dégradation des globules rouges,

Affaiblissement de l’immunité,

Déformation de l’ADN ;

Doucement vous allez pourrir ;

Votre conscience vous torturera si vous en avez ;

A mon profit en sera votre affliction ;

Votre fin me fera plaisir.

pas question !

Vous allez vous retourner à votre époque,

Celle des dinosaures de laquelle vous étiez issu.

à tourner la page !

Demain ne sera pas comme hier, demain est un « other day » ;

Les grains luisants de notre pollen pointent à l’horizon ;

Adieu « l’âge du grand B », adieu à tout jamais,

Adieu « l’âge du grand B », adieu à tout jamais,

Mon peuple se soulagera, c’est le tour de sa vengeance,

Un pour celui-là, l’autre pour celui-ci ; tous au rendez-vous ;

Et moi par mes vers explosifs je chanterai la chute de votre empire astronomique :

Le bourreau est disparu; la domination, c’est fini !

fete-de-la-liberte  Ultra-Libertard

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Faire le changement, quelle drôle d’idée ! 

 

Est-il encore possible de refaire le monde ? Est-il encore possible de faire battre des montagnes ? Est-il encore possible de prendre parti contre le régime ? Est-il encore possible de donner l’être à
la REVOLUTION algérienne ? Est-il vraiment possible de voir ressusciter Massinissa ou Jugurtha ? 

 

Chacun d’entre nous a le pouvoir éminent de faire le changement. Nous pouvons tous donner le jour à l’Algérie de demain, longtemps relevée dans le bleu. L’Algérien est aujourd’hui capable de faire sa révolution. Mais pour aboutir à la réalisation de ce noble dessein, il nous faut d’abord déclencher dignement des hostilités ardentes contre toutes les formes du totalitarisme, qu’elles soient idéologiques, doctrinales ou armées ; et nous insurger inlassablement et par principe contre toutes les institutions étatiques et gouvernementales dans le but d’instaurer les fondements démocratiques de

la Nation. Notre décision est malheureusement manipulée par des gardiens auxiliaires du système, qui nous empêchent arbitrairement d’agir sur l’avenir de notre pays.

Pour cela, nous devons délibérément mettre l’accent sur notre objectif et nos « premières amours ». On a généralement l’impression que pour accomplir une action héroïque, il faudrait se prendre pour un « thaumaturge ». Non, il suffit juste de découvrir ses qualités existant dans la banalité de sa vie quotidienne et savoir en tirer parti. Or, grâce à notre initiative opportune, nous pourrons avoir une répercussion hors du commun et à grande échelle sur le sort de toute une population. D’ailleurs, il faut comprendre que chacun de nos actes, voire le plus anodin, est la pure conséquence d’un choix orienté. Dans ce cas, c’est tout l’ensemble de la société algérienne qui doit se masser devant une volonté commune et avoir le souci de prendre une décision outrecuidante, celle qui concerne son lendemain; pour échapper, bien entendu, au despotisme malveillant et à l’idéalisation de l’autorité.

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Communiqué du CMA

Le pouvoir algérien continue de tuer en Kabylie

Congrès mondial amazigh

Rendu public le jeudi 14 février 2008 

Dans la soirée du 29 janvier dernier, le jeune Zineddine BERREKLA a été tué par balles par les militaires postés au point de contrôle dressé au carrefour de Assif-Aissi, dans la wilaya de Tizi-Ouzou.

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Kabylie : encore une victime du pouvoir algérien 

Le jeune homme, âgé de 29 ans, rentrait chez lui en voiture en compagnie d’un ami. Les témoignages affirment qu’il a respecté toutes les règles de sécurité et de précaution (ralentissement, extinction des feux du véhicule, etc.) et qu’il n’a avancé qu’après avoir reçu l’autorisation de passer.

Quelques mètres après, subitement des coups de feu sont tirés par les soldats en direction du conducteur du véhicule, le touchant à la tête. Les militaires ont ensuite refusé d’appeler une ambulance pour transporter le blessé à l’hôpital. Celui-ci est mort quelques instants après.

Aucune explication n’a été fournie par les autorités militaires et civiles concernant cet acte qui est un véritable assassinat.

En état de choc, les parents et la population s’interrogent sur les raisons de ce nouveau crime perpétré par les services de sécurité algériens. Serait-ce une nouvelle provocation dans le but de soulever
la Kabylie et de procéder au carnage comme lors du printemps noir 2001 (125 morts) ? Ou alors un avertissement supplémentaire aux Kabyles pour qu’ils cessent de dénoncer les abus de pouvoir et acceptent la soumission ?

Pour le Congrès Mondial Amazigh, l’assassinat de Zineddine Berrekla est l’une des conséquences de la stratégie du chaos que le gouvernement algérien tente d’appliquer en Kabylie. Sous le prétexte de combattre les islamistes et l’insécurité qu’il a pourtant lui-même favorisés, le pouvoir algérien a installé en Kabylie un dispositif militaro-répressif largement disproportionné (police, gendarmerie, armée), faisant de cette région la zone la plus militarisée d’Algérie. Pour les populations kabyles, les services de sécurité algériens ne sont pas une force de protection mais d’occupation.

Le mépris pour la vie, particulièrement lorsque cette vie est kabyle, est encouragé par une totale impunité qui protège les assassins et leur hiérarchie. À ce jour, les victimes du printemps noir de l’année 2001 attendent que justice leur soit rendue.

Le Congrès Mondial Amazigh partage la douleur de la famille Berrekla et l’assure de sa solidarité. Il condamne fermement cet acte ignoble et exige une enquête indépendante sur les circonstances de l’assassinat de Zineddine, le jugement et le châtiment exemplaire de l’auteur du crime.

Par ailleurs, le CMA réclame :

 le départ des gendarmes et de l’armée algérienne de Kabylie,
 des pressions internationales fortes (particulièrement de l’ONU et de l’UE) sur le gouvernement algérien afin qu’il cesse immédiatement sa politique génocidaire en Kabylie.

Coincée entre l’enclume de l’islamisme et le marteau du pouvoir algérien,
la Kabylie risque à tout moment d’exploser avec des conséquences imprévisibles. À chacun, au niveau national comme au niveau international, de prendre ses responsabilités.

Paris, le 2 février 2008

B. Lounes, Président du CMA

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Un 3e mandat pour Bouteflika ?

Ça se passe en Algérie 

 3argeliaalgerie.gif Allons droit au but, pourquoi un troisième mandat ? Si la personne du président de la République ( ?) mérite qu’on piétine les libertés du peuple alors qu’on nous donne des résultats. Faisons un bref constat de la situation du pays :

  • Chaque jour, des attentats terroristes fonts des morts sur tout le territoire algérien, la concorde civile est, quoi qu’on dise, un échec total sur le plan sécuritaire d’une part et social d’autre part.


  • D’après les chiffres de l’état, le taux de chômage est de 30 %, le tiers de la population ne travail pas et n’a donc, aucun revenue.


  • La politique libéral attire des investisseurs du monde entier, seulement voila, les entreprises recrutent dans leur pays d’origine et non en Algérie. Cette politique est bénéfique aux pays investisseurs et à ceux qui tiennent les rênes mais sûrement pas au peuple algérien. Les chiffres du chômage le confirment (Et se confirment).


  • Les chiffres des suicides ont explosé durant l’année 2007, 32 % des algériens seraient dépressifs d’après le ministère de la Santé et de la Population. Nous comprenons maintenant pourquoi le pouvoir en place veut se faire réélire (par lui-même), il faut être fou pour vouloir rajouter de la misère à la misère. Oh peuple algérien ! n’entends pas cette voie qui provient des ondes hertziennes et qui te demande de la fermer quand on abuse de toi. Ne regarde pas les images de cette chaîne de télévision unique qui a placé dans ton cerveau la puce du silence.


  •  Le pouvoir d’achat, peut-on en débattre ? le débat est vite clos quand on voit des salaires de 6000 da ! Avec 6000 da, on peut acheter de la semoule mais pas d’huile, du pain mais pas de lait, des chaussettes mais pas de chaussures. 6000 da, c’est le prix de l’honneur, pour la suite, faudra attendre. L’UGTA a promis de proposer des solutions pour augmenter ce fameux pouvoir de survie, juste après avoir annoncé s’être ralliée au président Abdelaziz Bouteflika. Quand l’opposition se rallie à la majorité, il vaut mieux courir …et vite.


  •  La liberté d’expression n’est plus, après l’affaire Mohamed Benchicou, personne n’ose défier Satan ! Même les journaux qui étaient autrefois courageux ont baissé les rideaux …Ou plutôt le futal.


 

  •  La situation de la femme algérienne a progressé en régression, le code de la famille est toujours aussi …musulman ? et les conséquences sont de plus en plus dramatiques (viols, suicides, misère et frustration sexuelle, enfants abandonnés, avortement sauvage …)

En effet, il est difficile de dresser un bilan quand tout est négatif. Si le peuple ne fait rien face à un troisième mandat, il perdra, à mes yeux, le droit de se plaindre. On n’a pas le droit d’en vouloir au destin quand le coupable est face à nous.

Par Amazigh



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gifanimepuces291.gif« Alléger le programme, nous ne sommes pas des cobayes« gifanimepuces291.gif

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Question «demeurant» sans réponse:

gifanimepuces284.gif M. Benbouzid est-il au courant ?!


Le sommeil du juste

Le sommeil du juste dans Kabylie 24986

 

 

Rappelez-vous, si je viens à tomber dans un fossé, mon âme vous appellera.”

52e anniversaire de la naissance de Matoub Lounès

Assa Azeka Matoub Yella Yella Alla Alla Alla Alla Yella Yella

201672455 dans Kabylie

…Mais il n’est pas mort!!!
Il dort mon frère!

Quant aux assassins…


Les menaces de sanctions de Benbouzid ont été contre-productives

Les lycéens projettent un rassemblement national ce jeudiLes menaces de sanctions de Benbouzid ont été contre-productives dans Algérie 1715_50822

Alors qu’on croyait à une simple « chahut de gamins », le mouvement de protestation que connaissent les lycées du pays n’est pas près de s’estomper. Si l’on se fie aux actions de rue organisées, encore hier par les lycéens d’Alger, la grève risque de perdurer, voire d’aboutir à un véritable dérapage.

Les élèves des classes de terminale ont tout simplement tourné le dos aux assurances émises par leur tutelle.

De même, ils ont ignoré les menaces de Benbouzid. Dans sa déclaration d’avant-hier, le ministre avait indiqué que « les élèves qui continueront à faire grève seront sanctionnés et leur parents se verront convoqués ». 

Hier, les élèves des trois lycées de Aïn Bénian ont investi tôt le matin les rues de la ville, afin de rejoindre leurs collègues des lycées d’Alger Centre. Durant toute la matinée, les élèves ont joué au chat et à la souris avec les agents de l’ordre, qui tentaient de les empêcher de rejoindre le centre de la capitale.

Après plusieurs tentatives de forcer le barrage de police dressé devant eux, au niveau de la rue Aliane-Ahcène, les protestataires ont rebroussé chemin. Quelques bousculades, de part et d’autre, ont émaillé ces tentatives de manifestation. Si ce n’était la sagesse qui a prévalu chez les lycéens, des échauffourées auraient pu intervenir.

Même topo au Ruisseau, les élèves des lycées limitrophes se sont donnés rendez-vous devant l’annexe du ministère de l’Education nationale afin de faire entendre leur voix. Ces élèves, qui ne décolèrent décidément pas, réclament plus d’assurances. Ni les garanties affichées par les ministère, ni même, les menaces de représailles n’ont pu faire fléchir ces potaches. Armés d’une détermination remarquable, certains élèves ont déclaré qu’ « un rassemblement national est prévu ce jeudi ». Dans le même ordre d’idées, ils ajoutent que « les lycéens d’autre wilayas, notamment de Kabylie et autres contrées vont rejoindre le rassemblement », dont l’objectif est d’assurer «un climat serein pour l’examen du baccalauréat ».

Battant en brèche les arguments présentés par le ministre, un lycéen s’interroge sur la manière dont les responsables comptent organiser un bac unifié.

Pour cet élève, « des enseignants ont préféré commencer par les leçons prévues, initialement pour la fin de l’année, tantdis que d’autres ont choisi de commencer selon le calendrier tracé par la tutelle ».

Ce qui constitue la pomme de discorde entre les belligérants.  Pour sa part, le ministre qui s’exprimait avant-hier sur sujet, rassure les élèves que les sujets du baccalauréat ne porteront que sur les cours dispensées. La commission de suivi installée depuis septembre « se chargera du suivi de l’avancement du programme dans les lycées », a encore assuré le ministre.

Devant ce flot d’arguments et de contre arguments, la famille de l’éducation est mise face à ses responsabilités, à savoir  trouver une issue salvatrice à ce problème qui persiste et qui risque d’avoir des conséquences fâcheuses, surtout que Benbouzid a jeté de l’huile sur le feu, avec ses maladroites menaces de sanctions. L’autorité n’est pas l’autoritarisme, notamment quand on à faire à des adolescents.

Mohamed Mouloudj www.depechedekabylie.com


J’accuse le Directeur ( Abdel Kader ALOUAKHECHE*)

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J’accuse le Directeur

D’être le directeur

De Abdel Moumen

Notre lycée, notre bahut

D’avoir ce statut

De le porter dans ses gènes.

Je l’accuse mille et une fois

Sans cesse et sans lassitude

D’empester nos études,

Il n’est pas digne de foi

Ce n’est qu’un hypocrite

Espèce de parasite.

 

Pour préserver sa chaise

Et se mettre à l’aise

Il faut endormir les élèves

Gâcher leurs rêves

L’autre jour de grève

Où l’on a tiré le glaive,

De détruire nos idées

De couper nos langues

Pour ne plus bavarder

Jamais des harangues,

Son jeu est clair

Dans l’ombre ses affaires

Gagner l’estime des profs

Avec un esprit de philosophe ;

Je ne suis pas dupe pour y croire

Avec son clan rien à voir

 

Je l’accuse à la manière de Zola

Sa volonté et son objectif infernaux

J’au dû leur mettre le holà

Bien avant d’atteindre les hauts,

De mobiliser des surveillants

Contre les élèves de dix-sept ans ;

Ce n’est être qu’un criminel

Pour commettre cette scène cruelle

Dans ce notre établissement,

Ah ! profond est mon étonnement.

De camoufler notre souci

Par des gels et des crèmes

De pratiquer la politique de zéro problème

Voilà un nain sans merci !

 

J’accuse ce petit vieux

De m’avoir mis dans ses yeux

De me regarder de travers

Par tous les confins de l’Univers

De considérer mes camarades comme des moutons

De les conserver comme du thon :

Est-ce que c’est de l’  »éducation »

Toute cette abomination ?!

 

Elève pas comme les autres

 

*Abdel Kader ALOUAKHECHE : directeur du lycée (Abdel Moumen –Rouiba-), vu par un élève de terminale.


Lâche-moi les baskets, monsieur le ministre !

 

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Arrêtez monsieur le ministre

De faire chier les terminales,

Y’en a marre de ton esprit cuistre,

Nous voulons réussir à l’examen final.

 

L’élève est un élève,

Ce n’est pas un cobaye

Ou une sorte de bétail.

Le voilà en grève :

Soucieux de son avenir,

Défendant son existence

Sous le feu de la résistance ;

Ah ! le martyr !

Il  a quitté les bans des classes

Pour descendre dans la rue

Et se faire voir dans les avenues,

En dépit de toutes les menaces ;

Avoir le bac avec mention

Mais, d’abord, alléger le programme

Et mettre fin à cet amalgame,

Claire est son injonction !

 

Arrêtez monsieur le ministre

De jouer sur les mots,

Arrêtez monsieur le ministre

Hé, nous ne sommes pas des sots.

Vos discours, vos promesses, je m’en fous,

Notre avenir est encore flou :

Quoi que vous fassiez, l’élève jamais ne se taira!

Quoi que vous fassiez, l’élève jamais ne se taira!

Un GSF

 


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