Le Printemps Noir n’est pas fini!
Merde, cet Etat qui nous incite à la rébellion !
Depuis l’avènement de l’Algérie indépendante, l’Etat a toujours hanté la marche honteuse de notre pays dans la voie de sous-développement. C’est l’élite politique gouvernante qui a occasionné l’avilissement incisif du peuple algérien… Aujourd’hui, aucune tête arriviste ne peut fuir sa responsabilité dans ce crime gravissime qui a amplement porté atteinte à la plénitude de toute une existence.
Tout est clair. L’Etat algérien, pour rendre légitime toute la pourriture incommensurable et multidimensionnelle dont il fait preuve, a choisi la révision de
la Constitution, que je qualifie ouvertement et sans ambages de viol, pour maintenir tout simplement l’opinion publique dans la bêtise et la confusion au moment où son esprit oppressif se prête à une évolution stressante pour engloutir carrément le sens d’opposition et de désaccord avec des stratégies machiavéliques et totalement dénuées d’humanité. Les soi-disant dirigeants du pays usent actuellement de la manipulation égocentriste des foules pour brider toute la société algérienne sans que personne ne découvre leurs objectifs malveillants qui se résument frivolement dans leur soif pathologique du pouvoir et de l’autorité. Que ce soit à l’échelon de l’armée ou du gouvernement, la corruption et la cupidité demeurent les éléments qui caractérisent le plus leur volonté déloyale.
La Présidence, dans ce cas, crée une diversion capricieuse pour détourner l’attention du peuple des « actes héroïques » envisagés, à l’aide d’une propagande influente décidée par des problèmes sociaux, économiques, culturels… tels que les vols, la hausse des prix, la diminution du pouvoir d’achat, la délinquance, la criminalité, Alger la capitale de la culture arabe…etc. Cette politique rigide leur est indispensable pour endormir profondément le public et l’empêcher de s’intéresser aux nouvelles.
A ce moment où Boutef se révèle malheureusement aux yeux de pas mal d’Algériens comme un ultime sauveur et le seul espoir du pays lorsqu’il a amnistié les assassins sauvages ; les marionnettistes qui l’entourent fidèlement trament secrètement des complots intimidants comme les derniers attentats sanglants qu’avait connu le nord du pays. Le fait qui a ressuscité la décennie noire, afin que le peuple réagisse et demande par la suite des mesures de sûreté plus apaisantes, et pourquoi pas le retour de Boutef dans un troisième mandat au nom de la volonté populaire ! Aussi, l’actualité déplorable de
la Kabylie n’est pas moins organisée. Cette zone, qui constitue une véritable menace pour le pouvoir central d’Alger, doit être négligemment mise à feu et à sang comme d’habitude. D’ailleurs, la violence, le terrorisme, l’insécurité et dernièrement l’assassinat injustifiable du jeune Zinedine BERREKLA le 29 janvier dernier, sont les conséquences d’une tactique discriminatoire pour occuper continuellement les Kabyles qui devraient automatiquement exiger une prise en charge sérieuse de leur situation sécuritaire. Ce qui justifie le retour des corps de la gendarmerie nationale en Kabylie au détriment de l’épanouissement de la région, longtemps nommée la petite Suisse. En 2001, on a provoqué l’écoulement du sang de centaines d’innocents (125 morts et 5000 blessés). Aujourd’hui, on veut faire un flash-back réel sur ces événements étouffants. Les Vampires qui trônent sur le pays, comme ils ont réussi leur coup en 2004 sous l’aanaya de Boutef, veulent briguer un troisième mandat sans précédent en provoquant une large paralysie au niveau des partis politiques les plus ardents avec des méthodes extrêmement immorales basées essentiellement sur la pression psychologique qui leur fait croire à l’insuffisance de leurs capacités et de leur efficacité. Ce qui engendre un état dépressif d’auto-dévaluation et d’autodestruction, et un sentiment navrant d’infériorité inhibant les efforts et l’action.
A tout cela, le peuple algérien n’a plus besoin d’artifices et d’excuses ; une large prise de conscience s’est implantée en lui : il réclame haut et fort sa dignité dérobée et altérée même si cela vaut une « révolution » bouleversante. La loi du plus fort ne lui fera pas peur, tant que son esprit ne sera jamais moins rebelle : soit « l’algérianité » est la convention triomphante, soit l’insurrection est la dernière sentence dont personne ne cherche à rendre compte.

Le Mendiant…


















M. Benbouzid est-il au courant ?!


